Un cadre idyllique
Nous nous promenons, main dans la main, dans le grand parc arboré de la maison de repos où nous passons nos derniers instants.
Les fruitiers sont en fleurs. Le cadre est idyllique, alentour les collines aux milles fleurs naissantes, en enchantement pour les yeux ...
C'est l'heure du couvre-feu, chacun regagne sa chambre.
La mienne est spacieuse. La tienne je ne sais pas. mais elle doit l'être aussi.
La mienne est au rez-de-chaussée. La tienne, non.
Une porte fenêtre donne directement dans ce grand parc arboré, dans lequel nous nous promenions tout à l'heure.
La salle de bain-WC y est intégrée. Tout le confort pour moi, et à portée de main, que puis-je demander de plus ? Toi, peut-être.
Une porte s'ouvre sur le couloir qui dessert d'autres chambres et le réfectoire où je ne me rend jamais.
Repas en groupe non-obligatoire.
Je ne m'oblige pas.
Je finis par m'endormir, il fait doux.
Je nous revois cet après-midi, songeant à l'automne de notre Vie.
Et puis soudain une envie survient, je tatonne pour trouver l'interrupteur du plafonnier, le trouve, l'actionne.
Il ne répond pas. Je retente plusieurs fois, en vain.
Subitement l'angoisse me prend. Je tends la main pour attrapper la bouteille d'eau au pied du lit, elle n'y est pas.
Je tente de me lever pour aller à tatons jusqu'à la salle de bains ; je n'y arrive pas.
Je suis de plus en plus oppressée... Je ne peux ... Faut que je boive ... Faut que je voye ... Faut que je me réveille !
Je me suis réveillée, il y a 1h...
Par Martika, Mardi 8 Avril 2008 à 02:12 GMT+2 dans I Had a dream (article, RSS)














